Le fonctionnement des panneaux solaire

De la calculatrice aux lampes de nains de jardin, en passant par les montres ou les gadgets, les parcmètres voire les satellites, les cellules photovoltaïques sont rentrées en force dans les habitats et tous lieux de vie. A l’heure où les énergies renouvelables ont le vent en poupe, où l’économie de chauffage est dans toutes les bouches, où l’écologie n’a jamais été aussi malmenée, les panneaux solaires thermiques se sont faits une place en or sur ce secteur.

Les panneaux solaires sont constitués de cellules photovoltaïques. Dans le principe des piles auto-rechargeables, ces cellules captent la lumière diffusée par le soleil, cette naturelle énergie renouvelable. Il va sans dire que la taille des cellules varie en fonction de l’usage qui en est fait et des besoins énergétiques dans la performance comme dans la durée. Le concept est ingénieux. La composition des cellules est à base de silicium. Deux technologies s’affrontent : le monocristallin, le polycristallin ou amorphe. Le captage de la chaleur des rayons du soleil, ou rayonnement thermique, est transformé en courant électrique.

Toute cette fantastique énergie se doit d’être stockée pour être utilisée au compte-gouttes en fonction des besoins, notamment à l’occasion des périodes moins ensoleillées, ou bien pendant la nuit. Il n’y a pas de cellules photovoltaïques sans batterie ou condensateur. Une diode sera nécessaire pour éviter le déchargement de cette électricité ainsi conservée.

Les panneaux solaires polycristallins sont capables de générer 120 watts au m2 environ. Ils sont d’un bon rapport qualité/prix. Moins fragiles à la fabrication et à la pose que les panneaux monocristallins, ils sont souvent plébiscités. La raison tient entre autre au fait que les cellules de siliciums sont partielles et reconstituées formant un carré artificiel.

L’importance de la fabrication de ces cellules contribue à leurs prix attractifs. La sensibilité au froid de ces types de panneaux influe sur la performance avec 1 % de perte sur la production. Ces installations sont optimales dans des zones très ensoleillées toute l’année où les nuages sont rares.


Partager cet article