Le "K " et le "E " d'une maison : définitions

Le coefficient "K" : l'isolation

Depuis plusieurs années, une directive européenne oblige les nouvelles habitations à offrir un certain niveau d'isolation thermique aux habitations et c'est le coefficient "K" qui le donne. A la lecture de cette directive européenne, on remarque qu'aujourd'hui, toute nouvelle habitation se doit d'avoir un "K" inférieur ou égal à 45. Evidemment, plus cette valeur sera basse, plus ce sera le signe que l'habitation est bien isolée via les fenêtres, les murs, le toit ou encore les sols).

Si une maison traditionnelle doit avoir un "K" inférieur ou égal à 45, la maison dite "basse énergie" doit offrir au "K" oscillant aux alentours de 30. Comment parvient-on à descendre ce coefficient ? Grâce à un triple-vitrage ou à une isolation plus épaisse par exemple.

Du point de vue de la maison passive, on descend encore d'un cran un niveau de la valeur du coefficient puisque celle-ci oscille entre 10 et 20 !

Le coefficient "E" : l'énergie

Si le coefficient "K" désigne la valeur de l'isolation de l'habitation, le coefficient "E" correspond aux prestations énergétiques de l'habitation. Et l'échelle de valeur de ce coefficient n'est pas identique à celui de l'isolation. En effet, la directive européenne exige que les nouvelles habitations disposent d'un coefficient "E" inférieur ou égal à 100 (80 pour la région bruxelloise) et plus la valeur sera basse, moins le bâtiment consommera d'énergie.

A nouveau, si la maison traditionnelle ne peut voir ce coefficient "E" excéder la valeur 100 (ou 80), ce coefficient ne peut dépasser 60 pour les maisons basse énergie et 30 pour les maisons passives. Comment le faire diminuer ? Grâce au système de chauffage de la maison, à l'étanchéité de celle-ci, à sa ventilation ou encore à son utilisation de l'énergie solaire.

Plus d'informations à découvrir ici !


Partager cet article